Le sevrage : quand, comment… et surtout à ton rythme
- alecarreresvasseur
- 9 févr.
- 2 min de lecture

Le sevrage est une étape souvent chargée d’émotions et surtout une étape que toutes les mamans allaitantes vont devoir passer.
Mais malheureusement c'est le parent pauvre de l'allaitement, on en parle pas ou alors juste comme quelque chose qui va vite et bien se passer.
Mais ce n'est pas la réalité de toutes les mamans allaitantes.
Le sevrage peut être attendu avec soulagement, redouté, ou susciter des sentiments contradictoires — et tout cela est parfaitement normal. Contrairement aux idées reçues, il n’existe pas de “bon moment” universel pour sevrer : le bon moment, c’est celui qui convient à votre bébé et à vous.
Certaines familles choisissent un sevrage progressif, étalé sur plusieurs semaines ou mois, en supprimant les tétées une à une, en douceur. D’autres vivent un sevrage plus rapide, parfois imposé par des contraintes personnelles, professionnelles ou médicales.
Là encore, il n’y a pas de modèle à suivre, seulement des besoins à respecter.
Sur le plan physique, un sevrage progressif permet souvent d’éviter les douleurs, engorgements ou inconforts. Sur le plan émotionnel, il laisse aussi de la place pour réinventer le lien autrement : câlins, mots doux, temps partagé… Le sein nourrit, mais la relation va bien au-delà.
Il est aussi important de rappeler que le sevrage peut être partiel : arrêter les tétées de nuit tout en gardant celles du matin ou du soir est une option tout à fait valable. Le sevrage n’est pas un “tout ou rien”.
Si le sevrage soulève des questions, des difficultés ou une charge émotionnelle importante, vous n’avez pas à traverser cela seule.
Être accompagnée par une consultante en lactation IBCLC peut vous aider à trouver un chemin respectueux de votre corps, de votre bébé et de votre histoire d’allaitement.
Et pour aller plus loin, je te propose de lire mon article sur la durée optimale d'allaitement.
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